Les Chemins de Saint Jacques de Compostelles, Un peu d'histoire...
Saint Jacques de Compostelle, la route de santiago,
pélerinage à Compostelle... Tous ces mots évoquent
pour les nombreux pélerins et randonneurs qui ont sillonnés
les routes qui mènent à Compostelle le voyage, à la
fois un voyage et un parcours intérieur, une recherche
et un but, pour soi, par foi. Mais c'est avant tout
l'histoire de Saint Jacques, fils de Zebedeo et de
Salomé, frère de Jean l'Evangéliste. Saint Jacques
dit Le Majeur, était l'un des apôtres le plus proche de Jesus, témoin
de sa dernière apparition en Galilée après sa résurection.
Au 1er siècle, l'apôtre Jacques quitte le Proche-Orient pour aller prêcher
la parole du Christ en occident jusque dans la
péninsule Ibérique. A son retour en Palestine, le roi
Herode Agrippa le fait décapiter.
En l'an 44 une barque s'échoue sur une côte de Galice,
elle contient les restes du corps martyrisé de Jacques Le Majeur. Il
sera enterré au "campus Stellae", champs des étoiles ou Compostelle.
C'est
entre 800 et 813 environ qu'un ermite, Pélagius, reçoit en
songes la révélation du lieu du tombeau de Saint Jacques.
Guidés par une étoile, Pélagius et Théodomir, évêque à qui il s'est confié,
partent à la recherche du tombeau. Ils découvriront une tombe contenant
trois sarcophages dans le Champs de l'étoile qui deviendra par la suite "Compostelle".
Il s'agit sans le moindre doute pour les deux hommes des
sépultures de l'apôtre Jacques le Majeur et de ses deux compagnons
Athenase et Théodore.
Très vite la nouvelle se répand et prend de l'ampleur.
Les foules se déplacent et les premiers pélerinages s'organisent
pour rendre hommage à Saint Jacques, l'apôtre du Christ
dans ce sanctuaire de Compostelle dont la renommée gagne peu à peu toute
la chrétienté. 
Vers 1140, Aymeric Picaud, moine poitevin écrit un "guide du pèlerin
de Saint Jacques de Compostelle" qui sera inclu dans le "Codex
Calixtinus" , appelé également "Liber Sancti Jacobi".
Ce sera le premier guide, ou topo-guide qui fait une
description détaillée du Chemin de Saint Jacques (distances entre les
étapes, les villages et monuments, us et coutumes etc...).

La Légende de Compostelle : le Livre de saint Jacques (Broché)
de Bernard Gicquel (Auteur), Denise Péricard-Méa (Auteur)
EUR 25,65
Enfin le Codex Calixtinus en français
!
Tous les pèlerins de Compostelle ont eu envie de voir ce précieux manuscrit
conservé par les chanoines de la Cathédrale. Un de ses Livres était connu
depuis 1938, sous le titre qui a fait son succès de "Guide du pèlerin".
Ce guide a inspiré les recherches pendant un demi-siècle.
Plus dense et plus étoffé de références sur la genèse du manuscrit, le
travail de Bernard Gicquel fera définitivement référence, pour les chercheurs
comme pour les pèlerins.
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Présentation de l'éditeur
La plupart des documents, essentiellement
médiévaux, qui traitent de saint Jacques sont
inaccessibles en français. En archéologue des
textes anciens, Bernard Gicquel exhume, traduit
et analyse les récits, souvent mal connus, qui
composent la " Légende de Compostelle ",
des origines au XIIe siècle : Martyre de saint
Jacques, récits de translations, invention du
tombeau, Livre des Miracles, sans oublier la
Chronique de Turpin qui raconte l'histoire de
Charlemagne et de Roland partis délivrer l'Espagne.
Mais la pièce maîtresse de cette étude est sans conteste le Liber sancti
Jacobi, ou Livre de saint Jacques, qui désigne l'ensemble des textes réunis
dans le manuscrit connu sous le nom de Codex Calixtinus, réalisé entre 1160
et 1164 et conservé dans la cathédrale de Compostelle. Ce Codex réunit tout
un éventail de discours sur saint Jacques, dont un guide de pèlerinage, conçu
comme un itinéraire touristico-initiatique, qui présente les étapes incontournables
du chemin de Compostelle, les sanctuaires à visiter, la meilleure façon de
se loger, les pièges à éviter...
Par le nombre des documents présentés et la finesse de leur analyse, ce livre
offre une nouvelle vie à la légende de saint Jacques en la replaçant dans
son contexte et son histoire. Chaque lecteur, pèlerin ou simple curieux,
y trouvera matière à alimenter sa réflexion et son imagination. A chacun
de s'en faire maintenant un compagnon de voyage.

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"Les pèlerins avaient pour coutume de rapporter comme témoignage de
leur voyage des coquilles de pectens, qu'ils fixaient
à leur manteau ou à leur chapeau, d'où le nom de coquilles
Saint-Jacques donné par la suite à ces mollusques.
La coquille Saint-Jacques était le signe à l'issue
du voyage que c'était un homme nouveau qui rentrait
au pays. Elle deviendra l'un des attributs reconnaissables du pèlerin,
avec le bourdon, la besace et le chapeau à larges bords. La coquille
fut parfois gravée dans la pierre sur les frontons ou les chapiteaux
des églises. Elle est le plus souvent un ornement architectural sans
lien avec Compostelle."
Source: wikipedia.org
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